Jc Staignier par Jc Staignier

Comme on n’est jamais aussi bien servi que par soi-même. Voici l’interview de Jc Staignier par Jc Staignier.

Jc, bonjour et bienvenue sur le blog de Jc Staignier. Tu as compris le principe : « on n’est jamais aussi bien servi que par soi-même » et tu nous as concocté une interview de toi par toi. Passionnant ! (si vous soufflez derrière votre écran, je ne vous entends pas.)

Jc, certains éditeurs prennent le risque fou de signer avec toi. As-tu un message à leur faire passer ?

Je souligne leur courage et j’espère qu’ils ont le cœur et les nerfs solides.

Tu as signé pour une saga historique. Tout le monde s’attendait à un feel-good !

Je me demande bien pourquoi…

Ton compagnon ne se vexe-t-il pas de ton humour parfois poussé avec d’autres hommes ?

Du tout ! Il reste serein et me répète souvent : ils te rapporteraient tout de suite.

Quels sont tes défauts ?

Houlala ! J’ai droit à combien de lignes ? Je suis gourmande, curieuse et bavarde. Dès que je sors un pied hors du lit, ma langue suit le mouvement. Mon compagnon supporte mes babillages incessants et regrette de ne pas vivre à la campagne pour entendre le chant des oiseaux.

Tes qualités ?

Je pose cette question à mon chéri. Je pense qu’il se montrera plus honnête que moi.

Ah ! Il me dit :

« Ne cherche pas, ce n’est pas pour rien lorsque j’affirme qu’on te rapporterait tout de suite. »

Néanmoins, j’ajoute ma note personnelle : j’ai un sens de l’humour à toute épreuve et je crois à l’entraide dans le milieu littéraire. La seule manière d’avancer dans ce monde sans pitié.

(Note de Jc : interview du 19 septembre 2018. Depuis, j’ai perdu mes illusions…)

Tu donnes parfois des conseils d’écriture sur ton blog. T’imagines-tu si parfaite pour donner des leçons aux autres ?

Question pertinente. Non, au contraire. Véritable cancre à l’école, je ne possède aucun diplôme. Mon niveau de français était au plus bas lorsque j’ai commencé à écrire. Une amie professeur de cette belle langue a lu mes premiers romans, a commandé un stock impressionnant de feutres rouges et m’a donné le Grevisse. J’ai cru comprendre que mon français frôlait l’approximatif… Depuis, j’étudie chaque jour, et je me suis dit : pourquoi ne pas aider les autres ?

Quels sont tes auteurs préférés ?

Comme je l’ai dit, je suis gourmande. Si tu me présentes 50 desserts sur une table, je les goûterai tous. Il en va de même pour la lecture, je ne me prive de rien. Je ne désire pas me mettre au régime et donner seulement ma préférence à quelques auteurs.

Une rumeur prétend que certaines photos de toi datent de Mathusalem. N’estimes-tu pas que tu triches avec ton image ?

J’en suis arrivée à un point où Photoshop et Snapchat ne peuvent plus rien pour moi.

J’avais le choix entre les photos de mon chat, (néanmoins, j’ai cru comprendre que ça lassait certains usagers de FB) et les vieilles photos. J’ai opté pour la deuxième solution.

Es-tu complexée par ton physique ?

Un peu, oui. Je ressemble à Vahiné. Non pas à une vahiné, mais Vahiné, comme la pub : Vahiné, c’est gonflé !

Quel est ton mot fétiche ?

« Certains/certaines ». Il te permet d’accuser tout le monde en ne visant personne.

Voici venu ton instant pub. Peux-tu nous donner envie d’acheter ton roman ?

Je n’ai qu’un conseil à donner aux lecteurs : achetez-le ! Je vais vous énumérer les nombreux avantages qu’il offre.

Tu es trop jeune pour cette lecture ? Tu le donnes à ta grand-mère.

Tu es un homme et tu trouves que c’est un roman cucul la praline ? Tu l’offres à ta collègue, celle que tu détestes.

Il peut aussi servir de livre voyageur. Personne n’en veut et tout le monde se le refile.

Il peut alimenter ton poêle à pellets, j’ai pensé à laisser des pages blanches pour plus de volume.

Tu peux le lancer à la tête de ton mari lorsqu’il t’énerve. Ça va le calmer, je te le dis !

Tu peux également adorer mon roman. C’était même l’idée première lorsque je l’ai écrit.

Bref, l’acheter c’est l’adopter.

Jc Staignier, merci de ton temps et de tes réponses.

Merci à toi et merci de ne pas m’avoir posé toutes les questions vaches que tu adresses aux autres auteurs.

Je t’en prie. Entre rousses, on se comprend.

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