Tirez pas sur l’auteur – chronique d’une chronique

Lors de la signature avec une maison d’édition ou d’une publication en autoédition, l’auteur se retrouve sur un petit nuage. Rapidement, l’angoisse peut ressurgir. Le roman va-t-il se vendre ? Les critiques littéraires ou chroniques littéraires vont-elles être bonnes?

Ma position vis-à-vis des chroniqueuses et de leurs chroniques est toujours très respectueuse. Leur opinion, ainsi que celles des lecteurs, est très importante pour moi. Je ne prétends pas avoir inventé le fil à couper le beurre et mon ego n’est pas facilement chatouilleux.

Je suis une grande lectrice ; les goûts et les couleurs, je ne les discute pas. Vendu à des milliers d’exemplaires, j’ai détesté le roman After que j’ai trouvé très mal écrit avec un emploi abusif des verbes faibles, de sacrées répétitions, des personnages sans profondeur… une histoire vue et revue. Pourtant des lectrices accordent 5 étoiles à ce genre de livre. Le style littéraire, elles s’en moquent, ce qui compte, c’est de vibrer pour l’histoire… Pour ma part, je respecte leur choix. La tolérance est l’une de mes premières qualités. Tous ceux qui me connaissent vous le diront.

J’ai écrit une série de romans qui se déroule pendant la période médiévale. Il faut avouer que lorsqu’un auteur choisit cette période, c’est difficile d’écrire un roman à l’eau de rose, sauf si l’on est un rêveur ou une rêveuse invétérée. Classée en romance, ma saga Le Destin des cœurs perdus déjoue ses codes. Parce qu’en fait, ce n’est pas une romance. Je la classerais plutôt dans les fictions historiques, car elle réunit plusieurs thèmes : amour, famille, violence, histoire, etc. Mandy, mon éditrice, a mis toute sa confiance dans sa publication. Un grand risque puisque SEE est une maison d’édition de romances.

Ce qui devait arriver arriva… Je me suis ramassé, à la pelle, des mauvaises notes des lectrices de romances. Je peux comprendre. Si elles veulent lire de la véritable romance, la saga a dû leur donner des palpitations, de mauvaises palpitations. Elles n’aiment pas mon style, juste retour de la manivelles, car bien souvent, je n’aime pas ce qu’elles lisent.

Le gros point positif est que, dès la sortie, le premier tome de cette saga s’est bien vendu. Il s’est ainsi retrouvé numéro 1 des classements Amazon et Kobo et à plusieurs reprises. De mon point de vue, inespéré pour un premier roman. Assez fière de ce parcours, je décide de proposer ce premier tome pour une participation à un prix littéraire sur Internet, prix organisé depuis des années par des bénévoles désireuses de mettre en avant des auteurs qui ne vendent pas en librairie. Le souci majeur pour proposer mon premier tome était que la catégorie fiction historique n’existait pas. Aucun autre choix que de participer dans la catégorie « romance ». Même si j’éprouvais quelques craintes, j’avais assez confiance en ce prix pour savoir que l’auteur, qu’il soit perdant ou gagnant, était souvent mis en avant… Moi, je m’en souviendrai comme le début de la fin ou la chronique d’une mort annoncée...

Je tairai le nom du prix (par respect pour ses créatrices qui se démènent chaque année pour mettre de petits auteurs en avant) ainsi que le nom de la chroniqueuse qui a disparu des écrans radars le jour même de la publication des résultats du prix : fermeture du blog et de sa page FB…

Vous me demanderez peut-être à quoi peut servir cet article ? Vengeance, rancœur ? Non, puisque je ne cite pas la chroniqueuse. Je veux seulement faire passer un message aux auteurs : n’abandonnez jamais votre rêve, même si certaines personnes s’emploient de leur mieux à vous contraindre à lâcher prise. Pour ma part, je dois dire que je n’ai pas appliqué ce conseil. J’ai perdu mes illusions sur un monde littéraire bien souvent sans pitié. J’ai perdu cette joie de vivre qui ne me quittait pratiquement jamais.

Extraits choisis de cette fameuse chronique qui a été le coup de massue de mon année 2020 :

Je reviens pour une chronique de la catégorie romance, et on peut dire que cette catégorie m’aura profondément déçue. Autant en imaginaire je fais des lectures majoritairement bonnes, voir très bonnes, autant en romance c’est véritablement dur pour moi de terminer mes lectures.

La chroniqueuse avoue sur son blog ne pas apprécier la romance. Que vient faire une chroniqueuse dans un jury de la catégorie romance si elle la déteste ? Une première question que je me suis posée.

Extrait de son blog :

Je n’aime pas trop les romances. C’est un genre qui ne me parle pas trop, car je trouve la majorité des histoires trop cucu, gnangnan, neuneux et autres mots en double syllabe. 

On commence l’histoire avec une famille de nobles, une famille nombreuse. Des parents, un grand-père et plein d’enfants de tous âges. Je pensais qu’on allait tous les développer un par un, au moins un minimum, mais en fait un bon nombre de ces personnages quittent le roman avant qu’on apprenne plus que leur nom. Les trois personnages à quitter l’histoire étaient à mon sens les plus prometteurs. J’avais un bon feeling avec eux, et je pressentais que j’allais les aimer. Mais en fait leur fin arrive tellement vite, que j’ai été déçue. Parce qu’ils sont peu développés alors que c’étaient les plus intéressants, et que du coup leur fin ne m’a fait ni chaud ni froid, parce que je n’ai pas eu le temps de m’attacher à eux. Pas d’émotion, rien.

Tout au long de la chronique, mes personnages resteront des anonymes, sans prénom, sans nom de famille.

On suit principalement l’histoire de l’une des filles, et d’un chevalier. Lui je l’aime bien. Mais malheureusement même s’il est costaud et coriace, il ne l’est pas assez pour porter le roman à lui tout seul. Ce chevalier est super chouette. Il a un passé intéressant, ce qui lui donne une vraie personnalité, du caractère et une bonne répartie. Il est séducteur, a une langue aiguisée et un bon sens de l’humour. A côté de ça il y a la jeune noble, qui est un personnage très plat. Alors à côté de ce chevalier gigantesque elle paraît encore plus insignifiante. L’autrice veut nous la présenter comme une jeune femme naïve et douce, profondément bonne et rêveuse… mais en fait elle est agaçante au possible et complètement cyclothymique. Je l’aime bien. Non je le déteste ! Oui mais je le désire. Non je le déteste. Non finalement je l’aime. Oh pis non je le redéteste. Ouais mais il est sexy. Allez ça va je l’aime. Ah non je le déteste. Mais c’est possible de se décider une bonne fois pour toutes ? Je veux bien que les sentiments évoluent, ou qu’elle ne veuille pas se les avouer, mais pas pendant TOUT le roman. La barbe ! Comment ce chevalier arrive-t-il à la supporter ? Avec le succès qu’il a il aurait plus vite fait d’aller en trouver une autre moins nunuche et plus mature.

Le chevalier n’est pas du tout un séducteur. Ce livre a-t-il été seulement lu pour se tromper à ce point ? Sexy ? d’où vient ce mot ? Pas de mon roman…

Pendant un instant dans le livre j’ai eu un espoir avec la plus jeune sœur de la famille. Une fille au caractère bien trempé, qui n’a pas sa langue dans sa poche et qui gère ses affaires d’une main de maître. Un personnage intéressant, qui va sûrement être développé dans les autres tomes. Dommage je ne les lirai jamais. Malheureusement elle a droit à son lot de clichés elle aussi à la fin du livre. Et surtout ce personnage fait partie de la grosse contradiction du livre. C’est une fille qui est présentée comme indépendante, avec une soif de liberté folle qu’elle s’efforce de se donner, qui joue avec sa sexualité et les hommes… L’autrice nous offre ici une vision plus ou moins moderne de la femme, de ses combats et des libertés, un bon point. Oui mais…

Pour utiliser le mot « cliché », il faut au moins comprendre sa signification : Un cliché (appelé aussi dans l’usage courant lieu commun, ou encore poncif) est une idée ou une formule que l‘on retrouve très souvent répétée dans les mêmes termes et qui est devenue banale, usée. Mon roman comporte pas mal de défauts, je le reconnais, mais des clichés ? On m’a justement reproché plus d’une fois de ne pas utiliser assez les clichés de la romance… Encore, une fois, ce retour de lecture prouve que le roman n’a pas été lu par une chroniqueuse sérieuse. Peut-être l’a t’elle survolé tout au plus.

Quant au : « dommage, je ne lirai jamais la suite », moi, je n’ai qu’une chose à déclarer, votre honneur : OUF !

Oui mais dans tout le reste du roman elle nous donne le message inverse. Je sais que c’est une romance historique, et qu’à l’époque les femmes n’étaient clairement pas aussi libres et libérées qu’aujourd’hui. On peut lire de très bonnes romances historiques qui passent complètement sous silence ce fait, et se concentrent sur d’autres éléments, et font passer d’autres messages. Là on nous montre surtout des femmes bien soumises, tout le temps, et je ne comprends pas ce que ça vient faire là. Ça m’agace profondément aujourd’hui de lire des choses comme ça, même sous l’excuse du roman historique.

La chroniqueuse reconnaissait aussi sur son blog détester les romans historiques :

Quand j’ai lu le résumé de **********, je n’ai absolument pas été attirée par ce livre. Un livre historique, … non vraiment ce n’est pas pour moi. Je suis une grosse quiche en Histoire. Mais genre vraiment ! C’est quelque chose qui ne m’intéresse pas du tout. Quoi ? Mais c’est ton passé, des leçons pour l’humanité bla bla, je sais, mais ça m’ennuie. Il y a des périodes que j’apprécie particulièrement, comme l’époque victorienne, mais sinon je suis une grosse nulle xD. Alors pour ce qui est des détails historiques, je ne vais rien pouvoir dire sur ce genre de roman.

Comment peut-elle se demander comment les femmes peuvent être soumises à cette époque si elle ne s’intéresse pas à cette période ? Je pense qu’il est simplement plus facile de pointer ce qu’on pense un défaut plutôt que d’avouer son inculture. On sent la féministe convaincue. Un petit voyage dans le temps pour imposer ses idées, madame ? Bon rôtissage sur le bûcher.

Il y a des scènes qui en deviennent ridicules ! “Mon fils est un *insérer l’insulte de votre choix*, je le sais, je devrais faire quelque chose. Oh pis non c’est mon fils. Il a tué une femme ? C’est mal… Ouais mais c’est mon fils. Il part massacrer des gens ? Je suis contre, je devrais intervenir ! Oh non je vais aller faire la sieste plutôt”. A ce niveau-là il fallait carrément faire de ce personnage une garce sans cœur qui ne se soucie pas des autres et on parlait plus. Là ça devient n’importe quoi à force. Il y a aussi des passages que j’ai trouvé atroces et qui n’ont rien à faire là. Je suis désolée mais même après plusieurs jours ce livre m’énerve, et je dois sortir ce que j’ai à dire.

Un petit pet n’aurait pas mieux fonctionné pour calmer ses nerfs ? 😂 Lors d’une guerre, demandez à une mère si elle préfère sauver son fils ou un étranger, à 99%, je sais qu’elle vous répondra son fils…

Et ce : « je vais aller faire la sieste plutôt. » Pourquoi inventer un raisonnement qui n’existe pas dans le roman ?

Est-ce qu’il est possible de créer des situations dramatiques qui mettent en scène autre chose que du viol ? C’est la seul épreuve, la seule souffrance, le seul drame que vous connaissez ? Vous ne savez pas créer de passé tristes ou douloureux sans ça ? Le viol ne devrait intervenir dans une œuvre uniquement lorsqu’il sert vraiment une cause, ou délivre un vrai message. Ce n’est absolument pas le cas ici. Les scènes de viol, décrites en détails sur plusieurs paragraphes et plusieurs fois dans le roman en plus, ne servent qu’à montrer qu’un personnage masculin est… une mauvaise personne dirons-nous. Bien. Vous savez comment je l’aurais montré moi ? En décrivant sa femme le lendemain de la nuit de noce avec des hématomes et des blessures partout, et une attitude apeurée et soumise. Voilà, là le message est le même mais les lecteurs ne sont pas mis mal à l’aise ou blessés. Si vous voulez écrire un viol, ne le décrivez pas dans les détails. Désolée mais ce genre de scènes dans un thriller je peux l’admettre (et encore !), pas dans une romance. Quand je lis une romance c’est parce que je veux ressentir des émotions bien précises. Généralement c’est parce que j’ai envie de légèreté, de bons sentiments, de bonheur et de bonne humeur. Je veux du positif. Il est tout à fait possible d’écrire une belle romance tout en parlant de sujets sensibles et importants, la lecture du mois d’avant  ******** en est le parfait exemple !

C’est à partir d’ici que j’ai perdu le sourire. Jusqu’à présent, je gérais. Le : vous savez comment je l’aurais montré moi ? est totalement hors contexte dans le retour d’une chroniqueuse. Ou un auteur se dissimulait-il derrière ce fantôme disparu des écrans radars ? Une bonne chroniqueuse ne commet jamais autant d’erreurs dans une chronique : spoiler la plupart du texte, dire comment elle, elle aurait écrit le bouquin et aussi citer dans sa chronique le roman qu’elle préfère, pour qui elle votera sans aucun doute et le seul qui mérite de gagner le prix. Euh… Amateurisme certifié ou désir de casser un auteur ?

Une scène détaillée de viol n’y a selon moi pas sa place. Mettez-vous à la place des lecteurs et lectrices qui vont lire ces scènes. Vous vous êtes déjà demandé ce que pourrait ressentir une vraie victime en lisant ces passages ? Ce qu’elle va revivre, dans quel état elle va se mettre ? Et tout ça pour quoi ? Pour montrer qu’un personnage est détestable ? Mais enfin il existe d’autres manières de le montrer ! Flûte à la fin. Je déteste ça, ça me révolte, et il faut que ça s’arrête. Je sais que j’ai un avis bien tranché, et que bon nombre de personnes sont en désaccord avec ça, vu le nombres de critiques élogieuses qu’à eu ce livre, mais pour moi ces scènes sont déplacées.

Un comble ! Mettez-vous à la place des lectrices qui vont lire ses scènes ? Depuis quand un auteur doit-il se mettre à la place d’une situation qu’il décrit ? Un auteur de policier doit-il mourir pour connaître ce qu’a ressenti sa victime ? En écrivant ces quelques phrases, la chroniqueuse a fait un appel à la « haine ». Elle n’a plus critiqué un roman, elle a défendu une cause personnelle et soulevé certaines personnes, qui n’attendaient que cela, contre l’auteur.

Les réactions ont fusé quelques jours après la chronique. Ma page a reçu des commentaires de lectrices qui avouaient ne pas avoir lu le roman, mais qui me souhaitaient de connaître à mon tour un viol. Une autre me demandait de me retirer du prix où je n’avais pas ma place. Une demande que j’ai adressée aux administratrices du prix. 2020 était déjà assez pénible au niveau personnel sans qu’un petit groupe d’illuminées entraînées par une féministe en manque de reconnaissance me harcèlent.

Mettez-vous à la place de l’auteur dont le fils découvre les messages haineux qui souhaitent à sa mère de se faire violer ? Et tout ça pour quoi ? Pour qu’une chroniqueuse prouve qu’elle est féministe ? Mais enfin il existe d’autres manières de le montrer ! Flûte à la fin. Chère madame, allez manifester avec un drapeau sur la place de la Concorde pour soutenir votre cause !

EN BREF : Je n’ai pas apprécié ce livre, je vois bien en lisant les autres avis que je suis la seule. Mais tant pis. Les personnages sont plats, peu développés, et pour la plupart agaçants lorsqu’ils le sont. L’intrigue en elle-même n’est pas folle, je n’ai pas suivi les histoires des personnages avec un réel intérêt, et la plume de l’autrice ne m’a pas convaincue. Ce n’est pas mal écrit, mais ce n’est pas non plus efficace au point de me donner envie d’y retourner.

En bref : malgré le soutien d’autres chroniqueuses choquées par cet avis, du soutien de nombreuses femmes ayant subi un viol et qui estimaient que ce qui était choquant n’était pas la notion du viol dans mon roman, mais la manière dont la chroniqueuse la pointait du doigt comme si j’incitais à l’appel au viol, j’ai dû fermer une page auteur suivie par des milliers d’abonnés. Les insultes et menaces ont alors suivi sur mon profil privé qui est devenu entièrement privé. J’ai supprimé de mes amis FB plus de 1700 personnes, certaines se seront peut-être demandées pourquoi. Maintenant, vous en connaissez la raison. Disparition complète des réseaux sociaux afin que les esprits s’apaisent. Je n’ai rouvert ma page que début mai 2021.

Mes chroniqueuses vous diront que je n’aime pas lire leur avis avant publication. J’estime qu’elles ont le droit d’écrire leur chronique comme elles le désirent et que l’auteur n’a pas à intervenir .J’estime qu’elles ont le droit de refuser de lire la suite ou d’autres de mes romans et ce n’est pas pour ça que je leur tirerai la tête. J’estime qu’elles méritent tout mon respect, mais c’est la première fois que l’une d’elles en manquait autant. Cette fille ne jugeait pas un roman, mais un auteur, alors qu’elle ne me connaissait absolument pas. Je suis restée longtemps silencieuse à la suite de ce massacre en règle, mais je ne veux pas oublier qu’une seule personne peut vous pousser à abandonner l’écriture, qu’une seule personne peut transformer une belle expérience en un cauchemar. Oui, car il faut préciser qu’avant de fermer son blog et sa page FB, elle a laissé soigneusement sur tous les sites de lecture de mauvaises notes sur le roman… Je ne pense pas que le but du prix était celui-là…

Ajout du 29 juin 2021 sur cet article qui date du 1er juin. La note de 2/20 vient de disparaître du forum Livre Addict ainsi que les mauvais avis sur plusieurs sites de lectures. Le 1/5 est laissé sur Babelio, mais le commentaire est également soigneusement effacé… À présent, il n’y a plus aucune trace de cette chroniqueuse fantôme nulle part sur le net…

Fin de l’histoire.

J’en profite pour remercier toutes les chroniqueurs/chroniqueuses et les lecteurs/lectrices qui laissent leur avis dans le but d’aider un auteur. Je peux vous dire que grâce à vous, que grâce à tous les conseils reçus et lus, j’ai considérablement amélioré ma manière d’écrire.

Je continuerai à avancer avec vous, main dans la main.

Jc

6 commentaires sur « Tirez pas sur l’auteur – chronique d’une chronique »

  1. Alors là.. je ne sais pas si je dois rire. Je suis sur le cul ! Comment un lecteur peut-il à ce point, fustiger un auteur ? Même si elle n’a pas aimé, la chronique n’est en rien argumentée de manière bienveillante. Plus elle avance dans sa chronique, plus elle se déchaîne.. Je ne sais pas quoi te dire, si ce n’est que d’oublier autant que tu peux.
    Elle est redescendue de son arbre depuis ?
    PS, on se rejoint sur After 😉

    Aimé par 1 personne

  2. Le jour même de la proclamation de la gagnante du prix (qu’elle avait citée dans cette chronique), elle fermait sa page FB et son blog… Disparue de la toile… vilaine araignée. 🤣

    Aimé par 1 personne

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