Julie-Anne Bastard et Jc Staignier – destins croisés

On ne vous présente plus les célèbres Julie-Anne Bastard et Jc Staignier… Comment ça : qui ? Euh…

Bon, voici une photo pour ne pas les oublier. Comment ça : On ne voit pas Julie-Anne Bastard, elle est masquée… ? Chut ! C’est fait exprès ! Après tout, du moment qu’on me reconnaît… 😂😂

Donc, voici l’interview du célèbre duo franco-belge, les auteurs de deux quatre mains et de plusieurs romans en solo : Julie-Anne Bastard et Jc Staignier. Vous ne pourrez plus dire que vous ne les (re)connaissez pas ! Qui a dit : vaut mieux ?!

Par facilité, lorsque Julie-Anne prend la parole, son texte est en bleu, le mien est en noir.

Julie-Anne, bonjour et bienvenue sur mon blog. Pour commencer cet échange, que préfères-tu chez les Belges ? À part, bien entendu, l’extraordinaire Jc Staignier… (oui, c’est moi. Ben quoi ? On a que le bien qu’on se fait !)

Merci de m’accueillir sur ton blog ! Cela montre bien que les Français et les Belges peuvent être amis  😉 À part Jc Staignier, je crois que je suis fan de leur nourriture (les twix au speculoos… OH MON DIEU!) et de leur humour.

Je vais te retourner la question, que préfères-tu chez les Français ? À part moi bien sûr 😉

Leurs menus dans les restaurants (deux fois moins chers que les nôtres), leurs plages sauvages, leur tolérance à accepter les Belges (surtout au foot, ils reconnaissent qu’on joue comme des pieds (hé, hé, c’est le principe du foot, on n’y joue pas avec les mains), leurs blagues belges (l’unique fois où j’ai entendu un Belge dire « Une fois , c’est dans un film français ), leurs vins et tous mes ami(e)s français(e) qui me supportent.

Julie-Anne, sur ton profil auteur, tu publies chaque semaine : « Votre Week-end en trois mots. » Pourrais-tu te décrire en seulement trois mots ? (Dur dur pour une bavarde, non ?)

Oh oui, trois mots, c’est dur, lol : bavarde, bordélique et joyeuse.

Et toi tu fais ta maligne, mais, en trois mots, serais tu capable de le faire ?

Oui. Chieuse, maniaque et généreuse.

Note de Julie-Anne : c’est vrai, je confirme lol)

Julie-Anne, tu as écrit de la romance contemporaine, des livres pour les enfants, des retours dans le temps et tu fourmilles d’un million d’autres idées. N’as-tu pas l’impression de t’éparpiller ?

J’ai plus l’impression de toucher à tout. Pourquoi me limiter à un seul genre quand il me reste tant à explorer ? Et puis, un livre jeunesse, mes enfants auront le droit de le lire.

Jc as-tu un personnage que tu préfères parmi tous ceux que tu as déjà écrits ?

Aelis de Percival. Comme elle, je dis souvent ce que je pense, comme elle, je peux me battre pour défendre ma famille et mes amis.

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Julie-Anne, te sens-tu proche de tes héroïnes féminines ? Possèdes-tu leurs qualités ou leurs défauts. Elles sont souvent naïves ou de bonne foi, prêtes à croire que tout le monde il est beau, tout le monde, il est gentil. Ton caractère se définirait-il ainsi ?

Je crois que je suis profondément optimiste, ce qui tend parfois à la naïveté. Est-ce mal de croire que les happy ends sont possibles dans ce monde de brutes ? Mes héroïnes me plaisent tellement, elles pétillent, mais petit à petit leur caractère s’affermit et on va vers des héroïnes qui n’ont plus leur langue dans leur poche. Je crois que tu déteins sur moi lol.

Jc, puisque nous parlons de qualité et de défauts. Quelle est selon toi ta plus grande qualité ? Et selon ton conjoint ton plus gros défaut ?

Pour la qualité, je suis toujours à l’écoute d’autrui et soucieuse de leur bien-être. Pour le gros défaut, mon conjoint affirme que je suis une chieuse, mais c’est un terme à prendre avec des pincettes. J’aime que tout soit à sa place… pour les hommes il y a une place pour tout ! Le manteau sur la chaise de cuisine, par exemple. Pour moi, sa place est sur le porte-manteau, d’où son nom.

Julie-Anne, je sais que tu aimerais vivre de ta passion. Ton rêve te paraît-il accessible ou inaccessible ?

J’y crois, sincèrement j’y crois. Quand je vois le chemin parcouru depuis ma première publication en 2019 avec notre quatre mains « De miroir et d’amour », je me dis que tout est possible. Mais j’aime aussi le métier que j’exerce, le contact avec les enfants, leur faire partager mon goût de la littérature et de l’écriture.

Jc, quel livre rêverais-tu d’avoir écrit ?

Autant en emporte le vent ! Une fabuleuse fresque historique.

Julie-Anne, dans tous tes écrits, quel est celui que tu préfères, celui dont tu es le plus fière ?

Oh là là, c’est compliqué, j’aurais envie de répondre le prochain que je vais écrire. Mais sérieusement, je crois que c’est « dans les choux » car c’est le premier roman que j’ai écrit toute seule, comme une grande. J’étais convaincue que je n’arriverais jamais à écrire un roman en entier. Et puis aujourd’hui après de multiples rebondissements éditoriaux, il est entre mes mains. L’héroïne porte d’ailleurs mon prénom féminin préféré, celui que mes enfants auraient porté s’ils avaient été des filles.

Jc, lis-tu de tous les genres ?

Je lis absolument tout ce qui me passe sous la main. Tous les genres, aussi bien les BD que la romance, les romans d’horreur, l’historique, l’érotique, tout sauf un seul genre : les livres qui traitent des enfants maltraités. Rien à faire, mais je ne pourrais pas en dormir.

Julie-Anne, nous sommes parfois en désaccord. Penses-tu que c’est parce que tu as souvent tort ou parce que j’ai toujours raison ?

Dois-je mentir ou dois-je répondre avec honnêteté ? Si nous nous disputons c’est que nous mettons tout notre cœur dans ce que nous faisons. Nous ne faisons pas les choses à moitié, on donne tout. Nous sommes deux femmes de caractère… mais pas le même. Moi j’ai le bon.

Note de Jc : Hein ? Elle sous entendrait que j’ai un fichu caractère ? Pas du tout, mais je dis ce que je pense ! Ma fille, attends que je t’attrape au salon de Normandie. Tu vas passer un mauvais quart d’heure !

Jc, quel est ton plus beau souvenir lié au monde du livre ? Ta plus belle première fois en tant qu’auteur ?

Ma première dédicace au salon du livre de Paris. Je ne pensais pas voir tant de monde attendre derrière mon stand. Un rêve éveillé.

Julie-Anne, tu as trois enfants, un mari, une maison, des tortues, des dizaines de livres publiés ou prêts à être publiés, des milliers de projets. Comment fais-tu pour transformer tes journées de 24 heures en journée de 72 heures ?

Alors si je vous livre mon secret, il faudra que je… Non, je plaisante. J’aimerais bien que mes journées soient plus longues ; J’ai tellement d’idées et si peu de temps… Je crois que je profite et abuse de chaque seconde de mon temps. Chez moi pas de temps mort, il y a toujours quelque chose à faire. Au moins le positif c’est que je ne m’ennuie jamais.

Attention risque de gros spoiler !!!! Si vous ne voulez pas connaître des secrets d’écriture, passez votre chemin. Voilà j’ai attiré votre curiosité de lectrice ou de lecteur avide de potins ! Jc, quel personnage DE TA SAGA regrettes-tu d’avoir tué ? Et mieux encore quel méchant regrettes-tu de ne pas avoir tué ? lol

Si je devais réécrire la saga, je l’écrirais de la même façon pour le déroulement des faits. Si le personnage est mort en cours de route, c’est qu’il devait mourir. Dans une saga, la mort d’un personnage laisse la place à un autre. En revanche, un tome de plus m’aurait plu pour zigouiller Auriane.

Note de Julie-Anne : Oh oui, une bonne et lente torture pour cette vipère ! Oups, je viens de penser à voix haute lol

Julie-Anne, si je te laissais réécrire cette saga, transformerais-tu Aelis en Blanche-neige et Arthur en prince charmant ? Te sentirais-tu le courage de modifier cette saga médiévale un poil violente en romance à l’eau de rose ?

C’est sûr et certain ! Un joli happy end à la fin de chaque tome, des tas de bébés mais les morts sanglantes, je garderai ; et avec moi Auriane aurait eu un destin bien funeste.

Et toi, si tu réécrivais un de mes romans, qu’y changerais-tu ?

Dans ton roman « Dans les choux », une petite cuillère aurait encore été trop grande pour ramasser les morceaux de ce type, Antoine ! Je l’aurais déchiqueté !

Julie-Anne, pour le blog, une info croustillante. Tu as le choix, elle peut être personnelle, genre : je suis enceinte ! ou liée à l’écriture.

Une info croustillante, je dois vraiment me creuser la cervelle lol Je suis la fille plus banale qui soit. Ah si, ça y est, j’ai ! Dans le cadre d’un concours de nouvelles, j’ai écrit une nouvelle très érotique sur une histoire de petite culotte. Et j’avais tellement peur que mon père la lise que j’en rougissais d’avance et étais prête à changer de nom de plume. Je n’ai pas été acceptée et mes velléités érotiques se sont arrêtées là. Quand ça marche pas, ça marche pas lol Je ne sais même plus dans quel dossier elle est rangée…

Note de Jc : ça ne m’étonne pas. Elle perdrait un éléphant dans un couloir…

Jc, la question qui brûle les lèvres de chacun de tes lecteurs qui n’osent pas la poser. Comptes-tu te lancer dans l’écriture d’une nouvelle saga historique ?

Pour l’instant, je suis au point mort. L’écriture doit être un moment de détente. Ces derniers mois, le plaisir d’écrire a été gâché par un stress permanent. Écrire dans l’anxiété, je ne peux pas. Le fait que je sois maniaque n’arrange rien. Si rien ne roule droit, c’est simple, je ne roule plus, je m’arrête. J’ai deux projets de romans en tête, mais je les écrirai lorsque les points qui m’exaspèrent se débloqueront, pas avant.

Moi, je suis prête à parier que l’envie ne tardera pas à te titiller de nouveau et que tu recommenceras à écrire pour le plus grand bonheur de tes lecteurs. D’ailleurs, afin de rencontrer tes lecteurs, toujours plus nombreux, as-tu prévu des salons en France ou en Belgique ? Où peut-on te retrouver ? Et avec quoi faut-il te soudoyer pour avoir une jolie dédicace ?

Pour me soudoyer, du chocolat ! Au lait et de préférence aux noisettes ! Mais les lecteurs et lectrices n’ont pas besoin de me soudoyer pour obtenir une dédicaces, mon plus cadeau c’est eux.

Pour retrouver Julie-Anne Bastard et Jc Staignier en salon cette année encore :

Les 16 et 17 octobre 2021 au salon du livre de Normandie à Le Teilleul. Retrouvez toutes les infos ici

Julie-Anne Bastard en solo au Salon de Pavilly le dimanche 14 novembre et au marché de Noël de Notre-Dame-de-Bondeville le 28 novembre.

Jc Staignier en solo le samedi 27 novembre à Mons au Salon du livre de Wallonie et le samedi 4 décembre à Charleroi pour Le salon du livre du Pays Noir.

Pour rejoindre la communauté de Julie-Anne Bastard :

Pour rejoindre la communauté de Jc Staignier :

3 commentaires sur « Julie-Anne Bastard et Jc Staignier – destins croisés »

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