Extraits La Soeur maudite de Castel Dark

L’extrait d’un roman permet au lecteur de découvrir la plume d’un auteur.

Publier un extrait est un choix délicat puisque ce dernier peut aussi bien l’aimer que la détester.

Voici quelques extraits du roman La Sœur maudite de Castel Dark. Qu’en pensez-vous ? Ces extraits vous donnent-ils envie de découvrir le roman ?

Attention, publier des extraits est également un risque de vous spoiler l’histoire ou une partie de l’intrigue.

Extrait numéro 1 :

— Si tu n’étais pas la fille de Will, je te ferais l’amour à en perdre la raison.

— « Si… » comment un si petit mot peut-il contenir autant d’excuses, de regrets et de peur ?

Extrait numéro 2 :

Il se pencha vers elle pour déposer un baiser sur ses lèvres. Le courroux marqua le visage des deux matrones qui condamnaient, comme tous les religieux, les effusions publiques. Cet homme était sans aucun doute un émissaire du diable.

— Monsieur Kane, nous nous retirons. Sachez que dans notre grande bonté, nous prierons pour votre âme.

— Ne prenez pas cette peine, mes sœurs. Dieu m’en a dépourvu afin de mieux me doter dans d’autres domaines.

Les deux femmes se signèrent à nouveau avant de fuir cet antre du péché. Malgré sa fatigue, Isolde ne put s’empêcher de rire.

— Pourquoi prenez-vous toujours un malin plaisir à perturber ces pauvres créatures ?

— Ne penses-tu pas que ce sont elles qui me perturbent ? Je ne me ferai jamais à l’idée qu’une femme puisse déceler ce qu’il se passe dans mon âme si elle ne m’a pas enlevé tous mes vêtements.

Extrait numéro 3 :

Les doigts de son mari remontèrent le long de son bras, frôlèrent sa nuque, caressèrent sa joue. Elle trembla comme si c’était la première fois qu’il la touchait.

— Embrasse-moi, Isolde. Embrasse-moi et je te prouverai que je ne désire que toi.

Leurs lèvres se réunirent dans un baiser tendre, mais passionné. Clayton entoura l’ovale du visage de sa femme de ses mains pour mieux la contempler.

— Bon Dieu, comme je t’aime ! Je ne savais même pas qu’il était possible d’aimer à ce point !

Main dans la main, ils regagnèrent leur voiture. De la fenêtre de sa chambre, Isabeau les regarda s’éloigner. Les larmes roulaient sur ses joues. Quel était l’idiot qui lui avait raconté que seuls l’argent et le pouvoir dominaient le monde ? L’amour dominait le monde.

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