Anecdotes littéraires

Les échanges littéraires sont formidables pour faire de belles rencontres et de belles bourdes…

Ainsi, au salon de Livre Paris en 2019, j’ai commis ma première méprise livresque. Je ne connaissais Gwen Delmas que via les réseaux sociaux. Nous avions décidé de nous rejoindre sur nos stands respectifs, mais nos horaires de dédicaces se chevauchaient. Au détour d’une allée, l’apercevant au loin, je hurle : Gweeeeennnnnnn ! Je cours pour accaparer cette personne si sympathique. Nous discutons à bâtons rompus, je lui donne du Gwen par-ci, du Gwen par-là afin de lui montrer que je n’ai pas oublié son pseudo. Hélas ! Le moment de nous quitter arrive. Gwen me regarde (avec pitié, maintenant que j’y pense…) et me dit : oh, à propos ! Moi, c’est Anne Cantore.

La honte de ma vie…

Elles se ressemblent, non, si on prend en compte que j’avais oublié mes lunettes… ?

Gwen Delmas
Anne Cantore

En revanche, je ne suis pas la seule auteure à commettre des impairs. Une auteure est venue me féliciter sur ma page pour l’écriture de mon roman :

« J’ai beaucoup aimé Épopées Avaloniennes c’est un roman qui baigne avec bonheur dans les légendes celtes qui nous ont bercés dans notre enfance, entrez donc dans la magie de cette histoire, vous ne le regretterez pas. »

Super sympa de la part de cet auteur, sauf que c’est Sara Greem qui a écrit ce roman… pas moi…

Certains auteurs se vantent de leurs prouesses comme mon ami Patrick Deletang. Parfois, il faut savoir les remettre à leur place. 😂😂

Les dédicaces en salon. Si j’adore rencontrer les lecteurs, nouveaux ou anciens, quel calvaire de devoir expliquer en quelques mots la trame de mon roman. J’en perds le fil de mes idées. Ainsi au salon de Brebières, une dame me demande de lui raconter la saga en quelques mots. Je lui dis : « Vous aimez les sagas médiévales? ». Elle me répond : « oui ». Soulagée, je lui dis : « C’est une saga médiévale. Voilà, voila. »

Depuis, mon cher et tendre me surnomme : « Voilà, voilà ».

Le nombre de messieurs qui sont venus me faire des avances sur Instagram à cause de la photo de couverture de mon roman. Ils ont pensé que je ressemblais à la superbe héroïne rousse. J’ai dû remettre les pendules à l’heure. Depuis, je suis vachement tranquille…

Dans le roman De Miroir et d’espoir, le héros vivait dans un appartement assez luxueux à Paris, non loin de Versailles. Ma co-auteure vivant à la campagne et moi en Belgique, nous avions estimé le coût de l’appartement à 300.000 euros. En cherchant tout à fait autre chose, la différence entre une terrasse ou un balcon, je tombe sur une agence qui vend des appartements au cœur de Paris. J’ai pensé un court un instant que ma vue se dédoublait et m’ajoutait des chiffres.

3 600 000 euros pour un appart à Paris ! Mais alors pour 300 000 euros, il vit dans une niche ? 🥴🥴

Et pour terminer : attention, je vous explique la différence entre érotique et érotique…

Alors ? Aimez-vous lire les secrets d’auteurs ? En voulez-vous encore ?

Image de la niche : Duban Cordoba de Pixabay 

Pour me suivre sur mes réseaux sociaux :

4 commentaires sur “Anecdotes littéraires

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